La revue Feuilleton est venue nous rendre visite le temps d’un week-end et en a profité pour proposer, en association avec le Ciné Palace et la librairie Voyages au bout de la nuit, un film de Renoir : «Le crime de Monsieur Lange», en écho à l’article «Les Croque-Fruits» paru dans Feuilleton.
L’occasion était trop tentante pour nous, on se met à table :
-  L’univers du Grand magasin de Francis Braun,
-  Le collectif Marrel pour la ré-interprétation de l’espace,
-  Les Filles du Pâtissier, Mon Père était Pâtissier et Monsieur Hadar pour les gourmandises salées et sucrées.

Merci à tous.

Feuilleton : http://revuefeuilleton.com/fr/article/38/croque-fruits

Le Grand Magasin : http://www.le-grandmagasin.com/

Croque-fruits

Auteur. Adrien BOSC / Illustration Frédéric Pajak

L’un chimiste, l’autre metteur en scène, deux frères, Lucien et Sylvain Itkine, réfugiés dans le Marseille des années 1940, conçoivent le Croque-Fruits, une barre de friandises, amalgame de dattes, noisettes, amandes et pistaches. Refusant l’ apathie, ils fondent la coopérative du Fruit mordoré, modèle avant-gardiste d’ usine autogérée et planche de salut pour de nombreux surréalistes en exil. Contre vents et marées, conjuguant survie et idéalisme, les Croque-Fruits proposent, pendant près de deux ans, aux heures les plus sombres de la guerre, une incroyable utopie collective, prônant, avec succès, le “travailler moins pour gagner plus”.

Extraits

Dans une zone qui n’ a de libre que le nom,  lui et son frère Lucien fondent la coopérative du Fruit mordoré, qui sera pendant près de deux ans, au plus sombre de la guerre, une planche de salut et un merveilleux laboratoire social. Les deux frères, refusant l’ apathie, répondront aux aléas de la guerre par une solution pragmatique et toute poétique. Raconter l’ histoire de la coopérative Croque-Fruits, c’ est faire la lumière sur une aventure autant culturelle que politique et sociale, procéder, par travelling, à la traversée du Paris surréaliste des années 1930 jusqu’ aux réseaux de Résistance en passant par la Gestapo lyonnaise.